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Parcours d’apprentissage: rétrospective

“Superbe publication. Vous êtes vraiment un apprenant dévoué. C’est vraiment beau de voir la façon dont vous vous “engagez” avec les réseaux dans le cadre de votre processus d’apprentissage. Vous visez juste et êtes focus. Beaucoup à apprendre. Super.”  —  @EnggMainR

Sauter le pas

Je me suis inspirée de l’article de Sahana Chattopadhyay pour réécrire mon premier article de blog. Les idées de Sahana sont puissantes et inspirantes ! Elles résonnent et me donnent l’impression d’avoir pris un sentier similaire:

“Poussé par la curiosité et un profond désir d’apprendre, je suis entré dans un monde merveilleux. C’était l’équivalent d’une bibliothèque en ligne personnellement constituée pour moi par certains des meilleurs curateurs et concepteurs formation. J’ai découvert qui suivait qui et j’ai commencé à suivre certaines de ces personnes. Je ne savais pas alors que j’étais en train de créer mon réseau d’apprentissage personnel (RAP) et que cela changerait à jamais ma façon d’apprendre et de penser. Il n’est pas exagéré de dire que Twitter et le développement de mon RAP ont contribué à ce qui est devenu un apprentissage transformateur pour moi.”

“(…) Le blogging m’a fait passer à l’étape suivante du cadre – la création de sens. J’ai commencé à analyser, assimiler et relier les points disparates – les choses commençaient à avoir du sens.”

“Le blog est l’un des outils d’apprentissage et de réflexion personnels les plus critiques et les plus puissants.”

“(…) Depuis lors, j’ai appris à faire de la curation, filtrer, agréger, sauvegarder et partager. Je suis consciemment des personnes en qui j’ai confiance et qui deviennent mes curateurs.”

Comme Sahana, l’écriture, l’apprentissage collectif, en réseau et via les technologies sociales, m’ont aidé à me développer et à apprendre mieux, plus rapidement, et me permettent encore de le faire. Restez hors ligne et en ligne pour affiner votre capacité d’apprentissage avec votre équipe dédiéee à votre développement.

Comme l’écrit mon amie et partenaire d’apprentissage, Anne Marie Rattray, dans son livre ‘Calling All Instigators’ :

“L’un des aspects les plus fascinants de Twitter est de voir la sérendipité en action/les interactions se former et se propager.”

Les mots qui suivent dans cette publication me donnent des perspectives sur mon engagement sur le Web.

Le plaisir d’apprendre

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J’ai pris cette photo à la Monnaie de Paris, en France.

J’ai découvert et appris beaucoup de choses grâce à Jane Hart et à d’autres personnes via Twitter. Des informations et des conversations vennaient à moi directement via Twitter. J’ai remarqué que les novices et les expérimentés apprennent ensemble sur cette plateforme et via d’autres flux sociaux. En avril et mai 2011, j’ai vécu une période d’apprentissage passionnante. J’ai découvert des personnes via Twitter, qui partagent les mêmes idées dans le secteur de la formation professionnelle. J’ai suivi des personnes, même si elles ne le faisaient pas en retour.

Jane Hart partageait sur son site Web une liste de professionnels de l’apprentissage sur le lieu de travail reconnus mondialement. Cela m’a aidé à apprendre qui ils sont, ce qu’ils font via leur blog et leurs flux sociaux. Je me suis également posé plusieurs questions :

Sont-ils intéressants ?

Est-ce que j’ai envie de me connecter avec eux?

Qui est connecté à qui ?

De quoi parlent-ils ?

Est-ce que nous pouvons échanger ensemble même si nous ne nous connaissons pas ?

S’engager via Twitter

J’ai utilisé Twitter quotidiennement, et je me suis rapidement senti un peu submergé par le bruit que je peux écouter, lire et scanner chaque jour. Pour faire face à cette situation et capter mieux des signaux, j’ai crée des filtres en créant des listes privées sur Twitter via des outils spécifiques.

J’ai essayé Paper.li. Ma première newsletter s’appelait “Ce que j’ai appris aujourd’hui”. Elle était basée sur le contenu que partageaitn des personnes que je suivais et que j’ajoutais sur une liste publique nommée “RAP” (Réseau d’Apprentissage Personnel après avoir lu un article à ce sujet). Cette liste Twitter et la newsletter via Paper.li n’existent plus. Je ne les utilise plus. En même temps, j’ai aussi découvert ce que Clay Shirky a dit sur le web et les signaux lors de la Web 2.0 Expo NY en 2008.

“Il ne s’agit pas d’une surcharge d’informations mais d’une défaillance des filtres.” — Clay Shirky

Le filtrage avec certaines techniques et outils était à nouveau très présent dans mon esprit. J’ai essayé certains d’outils de gestion des réseaux sociaux comme Tweetdeck et Hootsuite. Ils m’ont aidé à  mieux suivre mes listes Twitter, les mentions, les réponses, les messages privés, les recherches sur le moteur de recherche de Twitter, les Twitter chats et les backchannels des conférences mondiales et des webinaires. Mon erreur a été de me concentrer sur les outils.

J’ai également découvert les conseils de Ross Dawson sur le filtrage avec des conseils, des techniques et des astuces utiles. J’ai pris conscience que ce qui pouvait fonctionner pour moi n’était pas uniquement basé sur les outils. J’ai rapidement appris que Twitter permet d’apprendre des personnes et de participer à des conversations au sein de réseaux associés aux personnes.

Intelligence collective

J’ai découvert dans quelles listes Twitter j’étais inclus, quelle perception ont des contacts par le titre de leurs listes Twitter et l’appartenance à un réseau de personnes et/ou à une communauté en ligne.

Après avoir lu un article pertinent de Venessa Miemis sur son utilisation et sa réflexion sur “Comment utiliser Twitter pour développer l’intelligence collective ?”, j’ai commencé à changer mon état d’esprit. J’ai adopté sa perspective en observant et en contribuant. Je me suis posé ces questions :

Qui est connecté à quels réseaux ?

Qui sont les personnes qui discutent ensemble chaque semaine ?


Comment contribuent-ils au cerveau mondial ?


Font elles partie de listes Twitter d’expérimentés ou de novices ?


Qui fait confiance à qui ?


Qui influence qui ?

Ces questions ont tout changé pour moi. Cette perspective m’a aidé au quotidien à donner un sens aux réseaux et au monde. Cet insight  de Charles Jennings lors d’un événement ELN (eLearning Network) m’a permis d’en faire le constat:

“Le savoir n’est plus un pouvoir, l’accès au savoir est un pouvoir”.

Je pense que l’accès aux créateurs de sens et généralistes est l’énergie, et nous permet d’imaginer les possibilités et de créer des mouvements qui ont du sens. Cette prise de conscience, qui peut être combinée avec des relations dans des réseaux ciblés via Twitter, des calls et visio, des communautés en ligne internationales et privées, m’ont permis d’avoir des perspectives différentes, de grandir et de prendre conscience qu’il s’agit de contribuer et d’amplifier via les flux sociaux. Je suis reconnaissant d’apparaître parfois dans les gratitudes de personnes respectueuses. Vous pouvez les nommer #ff [Follow Fridays] ou mentions. Je les appelle gratitudes.

Apprentissages

J’ai également appris qu’il ne suffisait pas d’apprendre continuellement via le web, seul et avec des personnes. J’ai documenté ce que j’ai appris. J’ai capturé ce que j’ai appris par moi-même et avec mon réseau. J’avais besoin de donner du sens à ce que j’apprenais chaque mois via Storify. Partager mes apprentissages: c’est la raison pour laquelle j’ai créé mon Storify.

Cette curation a été remarquée par Jane Hart, qui m’a retweetée, deux mois seulement après avoir lu son guide sur le Social Learning et que j’ai démarré mon utilisation de Twitter. C’était inattendu, et cela m’a fait plaisir.

Je ne partage plus ce que j’ai appris via Storify. J’ai pris conscience que je devais faire une pause, digérer et réfléchir à ce que je partageais et apprenais. Nous consommons tous des informations quotidiennement. Il s’agit après tout d’être un contributeur cohérent et unique. Écouter et connecter des idées, prendre le temps d’écrire, obtenir des perspectives et écouter, changer certaines de mes habitudes : ces actions prennent du temps et en valent la peine.

Mais sur quels thèmes je porte mon attention aujourd’hui? L’un d’entre eux est: apprendre en autonomie et ensemble à l’ère des réseaux et des communautés. Avant d’entrer dans le vif du sujet, écoutons les réflexions de certaines personnes dans mon réseau.

Réseaux personnels pour créer du sens

“Je pense que ce qui s’est passé, c’est que nous avons dépassé “l’âge de l’information” et que nous entrons maintenant dans “l’âge du sens”, Internet agissant comme une puissante “vague pilote” qui guide un système auto-organisé basé sur les valeurs humaines fondamentales que sont l’amour, le respect et le sens.

Ainsi, du RAP (Réseau d’Apprentissage Personnel), nous nous dirigeons vers le RPDS (Réseau personnel pour dégager du sens).”  —  @EnggMainR

 

“Réseau personnel pour dégager du sens est un beau motto. Il décrit bien mon expérience depuis 2009 sur Twitter. À mon avis, l’ingrédient magique est la persistance des conversations.

Il y a des gens que j’ai rencontrés sur Twitter il y a 4 ou 5 ans et que je croise encore. Je trouve que c’est la persistance au fil des ans et sur différents outils digitaux – twitter, G+, parfois Linkedin, de temps en temps un e-mail ou deux – qui m’a révélé les personnes avec lesquelles je suis en contact.

Ce sont de belles âmes. Merci à l’Univers. ” —  @toughloveforX

L’écosystème personnel pour dégager du sens nous rend donc intéressants lorsque nous nous engageons dans des réseaux et des conversations persistantes. Et il se peut qu’il y ait un travail à faire seul avant de s’engager publiquement via les réseaux sociaux:

“Je débute généralement par une enquête ouverte. Je compare cela au fait de plonger ma louche dans une immense rivière de savoirs qui s’écoule. Si je manque quelque chose, ce n’est pas grave ; les choses importantes reviennent plus d’une fois. J’extrais des affluents des indications générales et des modèles.”

“La phase suivante consiste à traiter ce que j’ai trouvé. Il s’agit d’affiner, de tester des hypothèses, de rechercher des modèles, de cartographier, de discuter et de réfléchir aux idées et aux images qui émergent. Je fais généralement ma meilleure synthèse pendant mon sommeil. Je garde en tête une idée ou j’ai simplement des concepts qui flottent dans ma tête ; du jour au lendemain, les idées dans ma mémoire me proposent une nouvelle façon de voir les choses. Il y a des flux qui alimentent cette phase de création de sens.”

“Finalement, je passe de l’extraction d’idées à leur diffusion. Je partage mon point de vue sur les choses lors de conversations, tant en présentiel que sur les réseaux sociaux. Je publie des pensées définitives sur mon flux d’apprentissage. Cela génère des retours qui me permettent d’améliorer les choses. C’est un cercle vertueux.

Pour moi, ce cycle “capter-créer du sens-partager” est ma contribution au patrimoine commun de savoirs qu’est le Web. Je crois au karma. Je donne au Web et le Web me le rend. Je reçois toujours plus que je ne donne. Dans une organisation, je pense que ce processus de recherche et de partage du sens est une responsabilité de citoyen social éclairé…” — Jay Cross, “Making Sense of the World“, Chief Learning Officer Magazine.

Et oui, tout débute avec de l’attention:

“Utilisez vos yeux. Utilisez vos oreilles. Utilisez tous vos sens. Et n’hésitez pas à vous dire les uns aux autres : “Je vous remarque”. Observez comment l’apprentissage prendre vie !” — @AngelaMaiers

Learning Concierge accompagne et soutient des individus et organisations pour les aider à prendre en main leur développement professionnel et amélioration continue.

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